Veledons, le monde des ténèbres

Quatre races maîtresses, quatres races esclaves. Les vampires, les démons, les elfs noirs et les lycans ont comme esclaves les humains, les anges, les nekos et les animorphes. Quelle race incarnerez-vous et que vous arrivera-t-il?
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 Derniers jours pour un chien enragé

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Abel
Esclave humain/ Chien enragé


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MessageSujet: Derniers jours pour un chien enragé   Sam 1 Nov - 7:28

L’humain était tapi dans le fond de sa cage et lançait des regards noirs vers les vampires qui osaient s’approcher de trop prés… Pourtant, cela ne semblait effrayer personne, et plusieurs d’entre eux étaient venus devant la cage, amusés de voir l’étrange proie que le marchand vendait.
On aurait dit un oiseau déplumé et à peine sorti du nid, et si certains étaient assez bêtes pour s’arrêter à cette apparence, d’autres avaient tout de suite repérer le regard noir de l’humain et ses lèvres légèrement retroussées comme un animal aurait pu le faire. Tout dans son attitude dénonçait une agressivité latente qui ne demandait qu’à exploser, c’est pourquoi peu d’entre eux avaient encore tenté de passer leur main à travers les barreaux.

Un des vampires, plus imposant que les autres, s’approcha un peu plus de la cage et se pencha sur l’étrange créature qui s’était recroquevillée à l’intérieur… Il était intrigué, cet humain l’intéressait : il était vraiment beau malgré la crasse et le sang qui le recouvrait. Sang d’ailleurs drôlement appétissant pour un vampire comme lui. En y regardant de plus prés, on apercevait effectivement quelques blessures disséminées le long du corps de l’humain, et pour la plupart à peine cicatrisées. Mais l’humain était tellement maigre et chétif qu’il paraissait évident que son corps ne pouvait pas cicatriser très vite : il était trop affaibli pour cela. Et pourtant, malgré cette faiblesse évidente, le jeune homme continuait de le toiser avec haine, ce qui était assez impressionnant et fit sourire le vampire.
Il se pencha un peu plus et appuya sa main contre les barreaux. La réaction fut immédiate : le jeune homme se déploya soudain en grondant et se jeta contre l’acier de la cage de toutes ses forces, comme s’il avait l’intention de mordre le vampire.
Ce dernier se recula vivement et les rires fusèrent derrière lui : les spectateurs ne manquaient pas et beaucoup étaient captivés par l’étrange ‘approche’ qui s’opérait entre les deux créatures : nul doute pour eux que l’humain était fou, et cela était vraiment divertissant pour eux de le voir se jeter ainsi contre les barreaux de sa cage comme s’il avait pu s’en échapper.

Furieux d’avoir été ridiculisé, le vampire donna un coup de pied magistral dans la cage qui trembla violemment, et le jeune humain à l’intérieur couina de peur avant de se jeter une nouvelle fois contre les barreaux. Il semblait être totalement fou et répondait à l’agressivité par l’agressivité. Un esclave aussi violent était rare et beaucoup de vampires cruels se délectaient du spectacle, sans autre envie que de se distraire.

Le marchand arriva aussitôt en entendant du bruit et s’approcha du vampire avec le maigre espoir de pouvoir enfin se débarrasser de cet esclave encombrant :

« Monsieur désire l’acheter ? »
« Qu’est-ce que c’est que ça ? On dirait un loup ! Pourquoi est-il avec les humains ? »
grogna le vampire, énervé.
« Non Monsieur, c’est bien un homme. Ses précédents maîtres l’ont toujours éduqué comme un chien, mais je vous assure qu’il s’agit bien d’un humain. Il intéresse Monsieur ? Je peux vous le vendre à un bon prix… »
« Ah non merci, vous avez vu comme il est violent ? Je suis venu chercher un esclave docile, pas une bête enragée ! Vous n’arriverez jamais à vendre pareil monstre ! »


Le marchand soupira et hocha la tête, sachant pertinemment que le vampire avait raison.

« Je sais… Il est tellement agressif que personne n’en veut. Je vais être obligé de le tuer pour m’en débarrasser si ça continue. Quel dommage qu’il soit fou, vous avez vu cette beauté… ! »


Le vampire approuva mais ne s’attarda pas longtemps, et la foule se dispersa au fur et à mesure maintenant que le spectacle était terminé.
Quant à Abel, tremblant au fond de sa cage, il se roula en boule et se coucha, continuant d’observer avec méfiance les silhouettes qui passaient dans la boutique…. Comme un chient l’aurait fait.
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Alexis Delacroix
Vampire libéraliste


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MessageSujet: Re: Derniers jours pour un chien enragé   Sam 1 Nov - 17:13

Alexis Delacroix était relativement satisfait du train de vie qu’il menait. Petit à petit, il commençait à convaincre…Bon, ses « partisans » étaient peu nombreux, il fallait bien l’avouer, et il restait un boulot monstre pour faire admettre aux vampires que les humains n’étaient pas leurs inférieurs mais leurs égaux, mais il progressait. Comme le disait le proverbe « petit à petit, l’oiseau fait son nid ». Et en guise de nid il avait une superbe maison, ou plutôt ce qu’on pouvait appeler un immeuble rénové, le rez-de-chaussée étant une librairie. Riche de son commerce florissant, Alexis avait également de plus en plus de travail. Son premier acte pour libérer des esclaves avait été…d’en acheter. Afin de leur rendre la liberté, tout en leur offrant un emploi chez lui tant qu’ils le désiraient. Sept jeunes hommes avaient ainsi échapper à un destin de servitude et de misère, mais la plupart avait trouver un autre travail, un compagnon, ou une quelconque raison qui l’avait fait quitter la demeure. Il restait au ‘jeune’ libraire (de tout de même cent vingt ans) seulement deux de ses protégés, des jumeaux muets donc incapable de s’occuper d’accueillir les clients, qui habitait au deuxième étage (l’immeuble en comportait quatre). Comme compagnie il n’avait donc que les adorables mais très peu bavard jumeaux, et deux vieux vampires. Vieux d’apparences tout du moins, des êtres très étranges transformés à au moins quatre vingt ans, ce qui ne se faisait que rarement voir jamais. Repoussé par les autres de leur race, il avait immédiatement prit le travail de concierge que le libraire leur avait proposés. Ils étaient assez silencieux, et Alexis les aurait prit pour un couple s’ils ne passaient leur temps à s’éviter. Bref, dans cette bien curieuse mais heureuse maisonnée, il manquait un peu d’entrain.

Aussi le passionné des livres avait il décider d’aller ‘libérer’ (dieu qu’il pouvait abhorrer ce terme d’acheter…comme on achetait les légumes pour sa soupe…oui un neko a rayures, un humain aux yeux bleu devrait faire l’affaire…il en aurait maudit les vampires s’il n’en avait pas été un.) un autre humain de sa cage.

Il n’avait pas vraiment de critères d’achats, mais il aurait bien prit un garçon habile en paroles pour l’aider à tenir son magasin. Cependant son regard fut attiré par un vampire qui semblait s’énerver devant une cage, et il entendit une partie de sa conversation, et sa terrible conclusion, de la part du vendeur…la mort. Rarement on tuait de la « marchandise », aussi le vampire partit interroger le marchand sur les raisons d’une si terrible décision, mais il comprit bien vite compte en voyant le jeune homme dont il était question.
Son regard semblait chargé de toute la méfiance du monde, et il était couvert de crasse.
Jamais Alexis n’avait vu une si pitoyable créature, et il sentit sa résolution de choisir un bon orateur s’effriter comme le papier de cette maudite chambre au troisième qu’il fallait rénover.
Il lui restait cependant une hésitation…
« Est-ce que vous croyez… »

Mais il s’arrêta, non pas la peine de poser ce genre de questions à un vendeur d’humains. Qu’est-ce qu’il pouvait en penser, de l’état de ce garçon et de sa possible amélioration. A première vue il s’en foutait complètement, aussi Alexis termina sa phrase par « Que je pourrais l’acquérir ? » plutôt que par « qu’il pourra s’en sortir ? ».
Le marchand ravi, et étonné hocha vivement la tête et s’apprêta à ouvrir la cage après avoir reçut le peu d’argent qu’il exigeait du jeune homme, mais Alexis lui prit la clé, arguant qu’il se débrouillerait bien lui-même. Il ne se pencha pas sur la cage, comme le faisait les curieux ce qui devait énerver le garçon, car comme ses voyeurs étaient plus hauts que lui cela s’apparentait à une menace. Il s’accroupit, pour être à la hauteur de l’humain, et essaya de la rassurer tout en lui posant quelques questions pour voir à quoi il devait s’attendre.

« Mon nom est Alexis…ne t’inquiète pas, tu vas bientôt quitter cet horrible endroit. Mais d’abord, j’aimerais bien savoir ton nom… »
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Abel
Esclave humain/ Chien enragé


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MessageSujet: Re: Derniers jours pour un chien enragé   Dim 2 Nov - 8:06

Protégé par les barreaux de sa cage, Abel n’avait absolument pas conscience de son état. Cela faisait tellement longtemps qu’on ne le regardait plus comme un être humain, comme une créature digne de pitié et de respect… Il n’était qu’un animal et en ce sens, il attaquait tous ceux qui osaient s’approcher, car dans son esprit ces gens ne lui voulaient que du mal. Ils étaient des monstres capable de le blesser, de le faire souffrir et s’il se montrait agressif, c’était uniquement pour se protéger lui-même.

Malheureusement ses tentatives d’intimidation ne semblaient pas réellement fonctionner et Abel stressait de plus en plus au fur et à mesure que les vampires défilaient devant sa cage, amusés par le spectacle. Il ne comprenait rien de ce qu’il lui arrivait, il était totalement perdu et cela le poussait encore plus vers la folie.

Et ce fut encore pire quand une silhouette s’approcha et vint s’accroupir devant sa cage. Abel écarquilla les yeux, d’abord surpris et effrayé, avant de froncer les sourcils, sa méfiance revenant au grand galop. Il se recroquevilla un peu plus, se tassant sur lui-même, toisant l’individu d’un regard noir qui ne présageait rien de bon.
Et quand ce dernier parla, quand il lui posa une question qu’Abel n’écouta même pas, l’esclave sentit sa peur remonter brutalement en lui : il lui voulait du mal, il était comme tous les autres !

Alors bondissant soudainement, Abel se jeta avec violence contre les barreaux, dans l’espoir fou d’atteindre l’inconnu : ses bras se tendirent et passèrent à travers les barreaux de sa cage. Ses mains aux ongles pointus et acérés tentèrent d’attraper le vampire, de l’atteindre pour lui faire mal.
Mais le marchand, qui avait prévu cette réaction, se précipita et repoussa à temps son client, de manière à le protéger de l’attaque d’Abel. Il donna un coup de pied violent dans la cage afin de calmer l’esclave et se pencha ensuite vers Alexis :

« Vous allez bien ? Faites attention monsieur, il est dangereux. Oh évidemment un vampire peut très bien contrer ses attaques et le contrôler, mais il faut faire attention à ses sautes d’humeur. Il est fou, je vous ai prévenu. »

Il secoua la tête, atterré de voir un vampire se baisser devant un esclave et tenter de l’amadouer. Enfin, les maîtres dominaient et n’avaient pas à se soucier du reste !

« Son ancien maître l’appelait Abel je crois. Quelque chose de ce genre-là, mais un conseil : si vous voulez le mater, il va falloir y aller par la force. Un bon coup de cravache, quelques coups de fouet et il repartira dans le droit chemin. Bon en attendant je vais vous chercher des chaînes pour l’emmener, sinon vous n’y arriverez pas. »

Le marchand s’éloigna et Abel revint lentement à sa place, reculant dans sa cage sans cesser de regarder Alexis de ce regard noir qui intimidait les autres esclaves. Pour un peu, on aurait dit qu’il allait se mettre à gronder comme un animal.
Et sentant le regard d’Alexis sur lui, captant ses yeux au passage, il émit un son sourd et rauque, menaçant presque, et se tassa un peu plus sur lui-même, prêt à attaquer de nouveau s’il le fallait.
Il ne se laisserait pas faire, foi d’Abel !
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Alexis Delacroix
Vampire libéraliste


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MessageSujet: Re: Derniers jours pour un chien enragé   Dim 2 Nov - 10:39

Alexis avait reculé, en ronchonnant…Ca allait être plus difficile que prévu. C’était bien un homme qu’il « achetait » mais…son côté humain était très, très profondément enfoui. Il allait devoir se creuser la tête pour le calmer.
Et il ne pouvait pas réfléchir dans tout ce bruit…Il ne répondit même pas au marchand qui lui conseillait de brutaliser encore cette pauvre créature qui ne l’avait que trop été, mais il du bien reconnaître qu’il avait raison sur un point…
Il lui faudrait emmener l’humain enchaîné.
Il soupira, en se disant qu’il avait un fameux grain…aucun vampires ne voulait de cet humain, et il avait été ramener plusieurs fois au marché, preuve qu’aucun de ses acheteurs n’avaient réussi à en tirer quoi que ce soit, même par la force. Alors il y avait peut de chance que lui, Alexis, réussisse. Il aurait bien abandonné mais il savait alors que personne n’achèterait Abel, et que le marchand le ferait abattre. Et s’il avait été traité jusque la comme un chien, le libraire refusait l’idée qu’il meure également comme un chien.
Le vampire s’apprêtait à prendre le chemin de la maison mais il remarqua que le jeune homme était pieds nu, et pas vraiment en état de marcher…Il le souleva alors, ce qui n’était pas un problème vu sa force, mais il se doutait que l’humain, même enchaîné, allait se débattre comme un beau diable. Il ne savait pas vraiment si Abel comprenait encore ce qu’on lui disait, mais ce n’était pas en restant silencieux qu’il allait le savoir, alors il fit la conversation, un peu pour Abel, un peu pour lui-même.

« Alors…à ce qu’il paraît tu es fou…et bien ça tombe bien, parce que moi aussi. Je me demande vraiment ce qui m’a prit… »

Le vampire regarda l’humain, qui n’avait pas l’air de meilleures dispositions envers lui et ajouta :

« Je sens que la nuit va être très très longue… »

Ou peut-être pas tant que ça…A vrai dire le temps avait passé très vite, et sa chère librairie se trouvait a encore plusieurs kilomètres…Et il ne comptait pas parcourir toute cette distance aujourd’hui, surtout avec son « humain enragé » dans les bras. Il aurait bien été frappé à la porte d’un ami mais…qu’est-ce qu’il allait dire pour Abel ? « Il est fou, ne fait pas attention, enfin tout de même un peu je crois qu’il mord. » Bon…il allait devoir se débrouiller pour loger, et il pensa logiquement à l’hôtel. Après tout là ils devaient en voir des vertes et des pas mûres toute la journée et toute la nuit. Les pauvres réceptionnistes avaient du voir bien pire qu’un humain intenable. Du moins, Alexis l’espérait pour eux.
Il coupa par plusieurs ruelles dans l’espoir d’arriver plus vite au pied de l’édifice, mais il était plus loin que ce dont se souvenait sa mémoire, et son attention se reporta évidemment sur ce qu’il avait dans les bras. Il vit que le jeune homme portait un collier serrant tout à fait inutile et gênant, et l’enleva d’une main, rapidement (sait on jamais que l’humain aurait l’idée de mordre ?), et le jeta sur la route. Maintenant le spectacle qu’offrait la pauvre créature était encore pire…son cou était rouge et il avait de petites blessures. Malgré son agaçant comportement, le vampire ne pouvait s’empêcher de plaindre Abel. Il avait du subir bien des horreurs pour devenir…si sauvage.
Finalement, Alexis recommença à lui parler, même s’il savait bien qu’il y avait peut de chance d’obtenir une réponse.

« Je sais bien que tu ne m’aimes pas trop, mais on va faire un bout de chemin ensemble…Alors tient toi tranquille…. »

Le vampire termina sa phrase par un soupir de soulagement, l’hôtel était en vue et il allait enfin pouvoir se reposer…ou pas. Avec Abel, il ne devait peut-être pas trop compter la dessus.

(heu tu répond et puis je postes à l’hôtel ?^^)
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Abel
Esclave humain/ Chien enragé


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MessageSujet: Re: Derniers jours pour un chien enragé   Lun 3 Nov - 5:27

Oui, Abel avait un grain sérieux, mais pouvait-on réellement lui en vouloir ? Toute sa vie d’esclave, il avait été traité comme un moins que rien, battu sévèrement jusqu’au sang, violé jusqu’à ce que ses maîtres se lassent de son corps, humilié et méprisé comme on méprise un chien enragé… Il n’était pas devenu fou, on l’avait rendu fou : il se méfiait de tout le monde maintenant, avait constamment peur et se défendait comme il le pouvait de ces monstres qui avaient fait de sa vie un enfer. Dans son esprit perturbé, il n’avait plus conscience que certaines personnes, comme Alexis, étaient capables d’être gentilles et respectueuses avec lui. On l’avait trop maltraité pour qu’il croit encore à la gentillesse dans ce monde-là.

Abel était un homme brisé qui luttait pour sa propre survie, contre la douleur… Et il n’y avait que des vampires cruels pour se moquer de cela.

Il écarquilla les yeux quand il aperçut le marchand qui revenait avec une chaîne et comprit avec terreur que le cauchemar allait recommencer. Il se terra au fond de sa cage et gémit bruyamment, comme s’il espérait une clémence. Il tremblait avec force et tenta de se débattre pour échapper aux mains du marchand : il mordit même pour qu’on ne le touche pas mais le vendeur commençait à avoir l’habitude et il esquiva adroitement avant de gifler violemment l’esclave pour le faire tenir tranquille. Abel en resta sonné quelques minutes qui suffirent au marchand pour l’enchaîner solidement et le traîner en-dehors de sa cage pour le donner à son nouveau maître.

Mais quand il se sentit soulevé dans les bras du vampire, Abel paniqua de plus belle et grogna dans l’espoir fou d’effrayer le vampire pour qu’il le laisse tranquille. Mais ce dernier semblait décidé et Abel se fit emmener sans réussir à quoi que ce soit. Alors il rentra sa tête dans ses épaules et lançant toujours un regard noir sur le vampire, il cessa de bouger et attendit. Oh cette pause n’était que provisoire mais Abel n’était pas idiot et il savait pertinemment qu’il n’arriverait à rien ainsi enchaîné…
Pourtant cela ne l’empêcha pas d’essayer de mordre la main qui lui enleva son collier, et il ne prit même pas en compte le fait que c’était uniquement pour son bien. Ses dents ratèrent de peu les doigts agiles du vampire et Abel grogna, furieux de cette liberté qu’Alexis prenait déjà avec lui.

Il le détestait… sans même le connaître. Mais Alexis était un vampire, et Abel savait pertinemment que tous les vampires étaient méchants, alors il le détestait par principe !
Dés qu’il serait libre, il tenterait de lui échapper… Parce que s’il ne l’aimait pas, il en avait également peur… Une peur monstrueuse qui hantait jusqu’à son esprit fou.

Alexis lui faisait peur et Abel n’arrivait pas à contrôler ce sentiment.
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Alexis Delacroix
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MessageSujet: Re: Derniers jours pour un chien enragé   Lun 3 Nov - 10:18

------> je poste a lhotel^^
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Derniers jours pour un chien enragé

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